04.2013_Fabrique ta ville
Vitrine de la Librairie des enfants à Albi (81)
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A l’occasion du salon du livre jeunesse sur le thème de la ville, Xpedit, a investie la vitrine de la librairie des enfants. Cette installation évolutive invite les albigeois à participer au « bazar urbain » en construisant sa propre maison et en la déposant dans la vitrine.
A l’image de la ville historique, cette accumulation de maisons de taille et couleurs différentes questionne la densité de la ville d’aujourd’hui. Une critique de l’étalement urbain ?
03.2013_Cartes d’Exploration Territoriales
XPEDIT + Sylvain Mille + Stéphane Jungers
Proposition non retenue
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Le concept de cartes d’explorations territoriales, est applicable sur chacun des départements proposés. Chaque carte est autonome. Plusieurs cartes constituent une série, une collection, comme un ensemble de lignes de transports en communs dans une ville.
L’exploration se conçoit par la superposition de 3 éléments :
Une durée.
S’inscrire dans les journées du patrimoine implique une donnée temporelle fixe : la journée. Cet élément sera le point commun de chaque carte.
Un élément marquant du territoire.
Un territoire est caractérisé par des éléments physiques mais aussi fictifs et immatériels : une rivière, une ligne haute tension, un méridien… Ils deviennent support de parcours.
Un moyen de déplacement.
La perception d’un territoire est modifiée en fonction des différents moyens de déplacement. A pieds, à vélo, en bateau, en voiture, en train, en car…le choix sera fait pour que le parcours soit réalisé en une journée.
Ce cadre d’exploration permet de révéler les singularités qui constituent le territoire : un paysage, un bâtiment, un relief, une usine, une infrastructure, un ouvrage d’art… de l’ordinaire à l’extraordinaire.
Par cette approche, nous soutenons que l’architecture n’est pas qu’une succession de bâtiments remarquables, mais qu’elle se trouve partout, étant le fruit d’un rapport entre l’être humain et son espace de vie.
Ainsi chaque explorateur aura entre ses mains une carte de poche constituée d’une représentation sensible du territoire, de photos et de textes associés. Celle-ci l’accompagnera dans son voyage immobile ou dans l’exploration in-situ.
03.2013_PECHAKUCHA NIGHT 02
XPEDIT + BAKELITE
02.2013_Muret
Atelier de construction à l’école #02
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« Un abri de voyage »
En collaboration avec l’enseignante nous avons
élaboré une intervention qui s’inscrit dans le
projet « voyage » de la classe. L’objectif était
de concevoir et de construire par groupe de
4 / 5 élèves un « abri de voyage » pouvant se
ranger dans une valise. Prétexte pour découvrir
le métier d’architecte et l’architecture, ce sujet
est avant tout l’occasion pour les élèves, les
architectes et l’enseignante, d’expérimenter un
processus collectif de création et de réalisation
d’un espace atypique.
« Penser, dessiner, construire »
Au cours de trois séances, d’une après midi
chacune, nous avons réalisé les différentes étapes
d’un projet de construction, depuis la définition
des besoins et des fonctions de l’abri jusqu’à sa
réalisation. Ponctué par des textes, des dessins et
des maquettes ces étapes ont permis aux élèves
d’explorer les différents outils d’un architecte.
Enfin nous avons construit ces abris, une manière
pour chacun de se confronter à la matière, aux
techniques d’assemblage et de construction, pour
donner une réalité à chaque projet.
11.2012_PECHAKUCHA NIGHT 01
XPEDIT + PUL
XPEDIT organise la première session des PechaKucha Night à Toulouse le vendredi 14 décembre au PUL. Démarrage 20h20, ouverture au public à 20h
Programme :
20:20.00_Carl Hurtin, artiste plasticien
20:27.20_Gemma Serra et JR Munvez d’Atemps, architectes
20:34.40_Emmanuelle Sans, graphiste
20:42.00_Sophie Cardin, plasticienne scénographe
20:49.20_Bastien Lefevre, archéologue du bâti
20:56.40_Jean-Bernard Bassach d’Aljama disc, éditeur discographique
21:04.00_PAUSE arrosée
21:31.20_Daniel Estevez, architecte, enseignant chercheur
21:38.40_Cyril Le Van, artiste
21:46.00_Yannick Robert dit Bob, illustrateur
21:53.20_Luc et Jean Larnaudie de Scalène, architectes
22:00.40_Odile Fuchs et Sylvain Mille, artiste et photographe
22:08.00_Camille Baladi et Arnaud Roi d’upupup3d, créateurs de pop-up
22:15.20_ECHANGES arrosés
09.2012_UN CLOCHER A LA CROISEE DES CHEMINS
Association Tanaron
Projet non retenu
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La piste menant à Tanaron contourne par le nord-ouest l’éperon rocheux sur lequel est niché le village. En entrant dans le hameau le visiteur arrive sur une large esplanade, future place du village, orientée sur le panorama de la vallée du Bès. En se retournant, il découvre alors le piton rocheux, ancien observatoire de Gassendi. Cet espace d’arrivée est à la croisée des chemins qui parcourent le territoire et le village. L’espace culturel Gassendi situé en retrait, est mis à distance par la terrasse formant l’enclos du cimetière.
En positionnant le clocher à l’angle du mur d’enceinte du cimetière nous proposons de prolonger l’espace culturel Gassendi au coeur du village et affirmer sa vocation culturelle et artistique sur la place. Cette mise à distance du clocher instaure un nouveau dialogue entre l’espace Gassendi, le clocher et le piton rocheux. L’ensemble forme ainsi un triptyque à l’échelle du village et du paysage.
Sur les murs de soutènement du cimetière, le clocher affirme la volonté de construire sur l’existant à l’image de la reconstruction du village. Il révèle la nature de l’angle du cimetière qui est en réalité la convergence de deux murs, de deux cheminements. La forme du clocher est générée par la rencontre de ces deux directions. Le clocher est pensé comme une masse posée sur les murs existants. Le volume est un prisme percé d’un cylindre sur toute sa hauteur reliant la terre au ciel. Transversalement une multitude de percement vient créer une ambiance intérieure étoilée. A l’inverse, la nuit c’est cette constellation qui rayonne vers l’exterieur par un éclairage artificiel. Volontairement, le mur menant à l’espace Gassendi est préservé pour affirmer la relation entre la place et l’espace culturel. La rencontre entre la masse du clocher et ce mur génère un décalage du prisme initial. La forme obtenue oriente le haut vers le rocher et offre une alcôve à l’intérieur en partie basse.
Afin de simplifier la mise en oeuvre lors du chantier, la structure est composée de buses en béton perforées d’une hauteur de 50 cm et d’un diamètre de 100 cm. Facilement manipulables et économiques ces éléments serviront à la fois de coffrage intérieur et de support aux échafaudages extérieurs. Le clocher sera réalisé en béton de site, coulé par passes successives avec des banches de faibles hauteurs. Le béton de site sera composé de ciment blanc, d’agrégats collectés sur place et de sable issue de la rivière locale, ce qui réduira considérablement l’acheminement des matériaux sur place. Ce matériau extrait du site assurera l’intégration du clocher dans le paysage et sa pérennité dans le temps.
Outre la simplicité de sa mise en oeuvre, ce processus constructif permettra à chaque jeune participant d’occuper tous les postes du chantier. Il sera également l’occasion pour chacun d’expérimenter la fabrication du béton et comprendre la transformation de la matière. Le procédé choisi peut se résumer à un empilement de modules constitués d’une buse (en coffrage perdu) et de béton coulé en place. La forme finale composée de 3 parties : basse – centrale – haute, propose 3 situations : ouvert sur la place pour la partie basse, interiorisé pour la partie centrale et enfin orienté vers le rocher pour la partie haute. Ce procédé constructif simple et économique relevant de la maçonnerie, constitue un outil d’apprentissage riche et accessible à tous. Il en résultera un clocher dont la matière révèlera l’histoire de ce chantier et la qualité de ce lieu.
HORS LITS 10
6-7 OCTOBRE 2012
Vicky & Omega
Bienvenue au RR Diner de la rue Riquet
Hotdogs, musique et jolies serveuses attendent les marathoniens de cette dixième édition pour une pause bien méritée !
08.2012_City of the active globe
Collage Lab
Post+ Capitalist City #1SHOP
Projet non retenu
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Based on a free and prospective evolution of trades, the system which is developed strengthens the link between the “ultra-local” and the “ultra-worldwide”. Inflatable structures which come to fit themselves into spaces which are themselves disused by the contemporary society are offering a new way of shopping. This ÇÊnew wayÊÈ is based on free trade, favourises second-hand objects, promotes another using in order to cancel the use of money and its excesses. These new territories which are located out of any economic and legal system are free trade areas.
In a society where everything is inter-connected, each interface is linked thanks to the existing means of communication in order to connect all the users. Being remote is no longer an obstacle as far as trading is concerned. The spacialization of this new type of trading is based on the same principe : it re-uses what the consumer society is not using anymore and gives it back a second life in a raw way and gives it a new potential for the future. This world is not dominated by the three major economic poles but relies on a web of infinite woven egual poles.
HORSLITS 9
13-14 JUIN 2012
Les soirées organisées par le réseau “Hors lits” s’inscrivent dans une démarche sensible de réécriture de l’intime en ouvrant des espaces alternatifs entre artistes, habitants et spectateurs. Ces évènements proposés en appartements se développent et s’exportent dans plusieurs villes, sous forme de “rhizomes” d’artistes rassemblés autour d’un concept commun : Un parcours citadin guidé durant lequel les participants visitent 4 appartements habités chacun par un acte artistique de 20mn.
Pour le coup, c’était plus un chez Nous qu’un chez Moi quand ils débarquent au PUL.
Résultat : Franck Melotti vient nous raconter une histoire douce et glaçante comme une belle paire de bas : “Les bas”.
04.2012_Montrabé
Atelier de construction à l’école
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Réaliser ensemble une cabane …
Un espace pour rêver, faire la sieste, se reposer, s’isoler dans la cour de récréation.
UN RÊVOIR
Avant tout, un prétexte pour expérimenter : construire un espace, le penser, choisir et assembler des matières, chercher une matérialité ou une immatérialité…
5 ateliers de construction autour d’un matériau chacun. Chaque groupe réalise un élément du rêvoir pour :
- expérimenter différentes méthodes de construction
- structure / équilibre / stabilité
- intérieur / extérieur
- Ouvert / fermé
- luminosité / ombres / pénombres
- transparent / opaque / translucide
- travailler ensemble, construire à plusieurs.
Les différents groupes travaillent avec un des matériaux récupérés :
- Bouteilles à empiler
- Textiles à lier
- Cartons à emboiter
- Bois à accumuler
- Bandes adhésives pour lier
01.2012_Bordeaux
Candidature Base Nautique des Scouts Marins de Bordeaux
Projet classé 3ème
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Redonner une image, proposer de nouvelles utilisations, de nouvelles fonctions, entretenir le Paliria, tels sont les objectifs de cette intervention.
Quoi de mieux qu’une intervention unique et globale :
EMBALLER LE PALIRIA.
Plutôt que d’intervenir sur le bateau lui-même, nous proposons une intervention qui utilise des caractéristiques actuelles du bateau (mâts, points d’accroche…) et qui permet de l’abriter, le couvrir, le protéger afin de rendre possible le maximum d’utilisations de ce lieu (stocker du matériel, organiser des évènements, bricoler en étant à l’abri,…).
En effet, l’envelopper d’une toile permet de donner à la base nautique une nouvelle image dans le paysage des quais, de trouver de nouveaux espaces sur le navire, et de le protéger.
Plutôt que de proposer un objet fini, cette proposition vise à donner la liberté aux usagers dans les différents choix du projet.
Ainsi, la proposition se décline en 3 thèmes (Matérialité, Ouvertures et Communication) pour lesquels plusieurs solutions sont possibles.
Le concept de base offre cette modularité tout en conservant sa force : L’EMBALLAGE
10.2011_Chaumont
Candidature festival des jardins de Chaumont 2012
Thème “jardin des délices, jardin des délires”
En association avec l’atelier AR 357
Projet non retenu
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Le jardin est un espace extérieur ou intérieur, clos ou délimité, où l’on cultive des végétaux, où l’on met en scène un décor minéral. Le jardin est un objet de culte incontestable et universel.
Si le « délice » se définit simplement : c’est un plaisir extrême, le « délire » est un état mental bien plus subtil à interpréter. Le délire est un égarement momentané de l’esprit, qui peut être considéré comme une pathologie. C’est un état mental où une personne vit des choses en désaccord, décalé par rapport à la réalité contemporaine à ce délire. Il est l’expression d’une agitation extrême, un trouble, qu’excitent dans l’âme les passions et les émotions violentes. Ces idées délirantes emportent l’adhésion du sujet au moment du délire, mais elles peuvent faire l’objet d’une critique de la part du sujet lorsque les symptômes retombent.
Dans le triptyque de J. Bosch, « le jardin des délices », le peintre s’amuse à lever la grande ambiguïté sous-jacente à la Genèse : où se trouve le délire ? Où se trouve le délice ?
En effet, son premier panneau qui représente Adam et Eve dans le jardin d’Eden doit-il être considéré comme le moment et le lieu du délice (à savoir le jardin d’Eden) et une fois la tentation franchie, le péché commis, le panneau central représente-t-il le délire ? Ou bien est-ce le panneau central qui représente le délice ? D’ailleurs, le délire peut-il être un moment de délices… ?
Par ailleurs, c’est à chaque fois la limite (physique et/ou culturelle) entre le délire et le délice qui soulève ces ambiguïtés. Dans la Genèse c’est la tentation qui tient lieu de limite. Dans ce cas, c’est une limite temporelle : il y un avant, il y a un après. Le monde bascule du jardin d’Eden (des Délices selon la définition originelle hébraïque), à l’orgie de la descendance d’Adam et Eve sur Terre après avoir cueilli le fruit sur l’arbre de la connaissance.
Ainsi, le moment de délire n’apparaît qu’après le franchissement de la tentation, de l’interdit, d’où la grande importance que la tentation porte en tant que limite. C’est pourquoi le délire est aussi communément considéré comme négatif, comme mal, car fruit d’une mauvaise action (manger le fruit interdit, connaître le plaisir physique, prendre des drogues…). Pourtant le délire est aussi un moment de franchissement de l’être sur sa propre conscience. Du moi vers le soi d’un point de vue psychologique. C’est le moment de rencontre entre son conscient et son inconscient.
Qu’y a t il à découvrir en franchissant ces limites ?
Présentation
Nous proposons une installation à pratiquer. Elle existe par ses visiteurs. Elle fait exister ses visiteurs. Nous offrons à chacun un moment d’expérimentation autour de ces questions : le délire, le délice, la limite de l’un à l’autre. Le monde du délire est-il un autre monde où tout est déformé, est-il notre propre conscience isolée des réalités physiques de notre monde ? C’est en se projetant dans ce néant que ressort de manière flagrante notre propre existence. Pour se faire 2 éléments d’architecture sont utilisés : la paroi et le sol.
La limite
À partir de la parcelle donnée et de sa haie qui fait limite, une paroi de miroir duplique homothétiquement cette haie de manière à recréer une nouvelle limite, une haie fictive, qui n’existe que par l’image de la haie qui lui fait front. C’est une image de réalité augmentée, à partir de cet élément végétal existant, qui en recréé un autre identique de manière abstraite. Cette limite n’existe que parce qu’il y a devant elle un objet qu’elle reflète. Cette paroi servira de limite entre le monde des jardins de Chaumont et le monde intérieur que nous proposons à découvrir au visiteur. Le visiteur la franchit de manière cachée, par inadvertance, telle une porte dérobée dans un conte, le miroir d’Alice au Pays des Merveilles. C’est un trou dans la haie dupliquée des jardins de Chaumont. D’un point de vue technique, c’est une des parois qui est montée sur pivot. Il y en a 2 au total disséminées dans le linéaire de la paroi miroir. Cette manière de franchir la limite est extrêmement importante car elle conditionne la perception du passage d’un monde à l’autre : c’est une tentation que de passer au-delà de cette étrange limite, qui n’a de présence physique que le reflet de ce qu’il y a en face, et de savoir ce qui se cache derrière. L’acte du franchissement a quelque chose de malicieux et d’égoïste. Être attentif à ce que personne ne me voit franchir cette limite, que personne ne découvre mon passage, que mon passage ne laisse pas de trace…
L’entre deux
La bande de terrain qui se retrouve entre la limite donnée (la haie végétale) et la limite créée (l’image de la haie) constitue un couloir, un sas, un passage neutre entre le monde réaliste des jardins de Chaumont et le monde délirant de notre propre intériorité. Il est traité de manière la plus banale, avec un simple gazon qui donne une surface unie et lisse, laissant s’exprimer les 2 haies qui le délimitent. Avec cette pelouse fragile aux divers passages, un chemin du désir se forme de manière naturelle au fur et à mesure des jours de visite. C’est un espace de transition, volontairement traité de manière identique, sans espace dilaté pour s’arrêter, où l’on est presque obligé de continuer à faire le tour ou bien traverser le miroir, sans autre alternative.
L’autre monde
A l’intérieur, on se retrouve dans un espace sans limite, infini car toutes les parois sont faites de miroir. Véritable dédale, contrairement à l’extérieur où le mur miroir affirmait la présence de la limite, à l’intérieur, la seule matière non miroir est le visiteur lui-même. Tout le reste n’est qu’image dupliquée. Il se retrouve isolé et multiplié à l’infini, comme si cet espace était sans limite. Son seul repère est son propre reflet, sa propre existence, son soi. Quand plusieurs personnes se trouvent ensemble à l’intérieur, elles sont telles des âmes isolées flottant dans cet univers incertain… Le sol est fait de plateaux triangulaires dont les faces sont toujours inclinées. Ainsi, même le repère terrestre (la gravité) est éliminé par ce procédé. Pour rajouter à l’abstraction de ce monde, à sa non existence, le revêtement de sol est une pelouse synthétique, extrême perversion dans le cadre de ce festival des jardins. Ici, le jardin n’a plus aucune âme, il est totalement dématérialisé. Les différentes couleurs qui le composent se reflètent dans les miroirs puis se décomposent dans les multiples reflets.
Dans ce lieu, le délire est total, et la seule manière de se raccorder à la réalité est de se voir, de se regarder dans le miroir soi-même.
N’est-ce pas nous qui sommes à l’origine de nos propres désirs, de nos propres fantasmes ? Ici, tout renvoie à nous. Il n’y a pas de réponse universelle. Il n’y a pas d’Unique. Tout provient du regard de chacun vers son soi. Tout naît de la conscience de l’homme, s’il prend la décision d’en prendre conscience, de franchir la limite. Et ce jardin est cette année l’occasion de se le rappeler, de le découvrir, ou d’en débattre. Ceci peut être pris comme un délire, mais le délice de l’expérimenter ne pourra jamais être remis en cause.
07.2011_Toulouse_Centre
Candidature ‘TOULOUS’UP !’ 2011
Projet non retenu
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Festiv’O, le festival de l’eau dans la ville
Un secteur est délimité par une série de fontaines. A l’intérieur de ce secteur tous les éléments liés à l’eau qui se trouvent dans l’espace public ont été expertisés par nos soins (fontaines, bornes et bouches incendie, caniveaux, avaloirs, robinets de puisage, descentes d’eau pluviale). Cette analyse, qui fait ressortir de nombreuses particularités, constitue une masse de données, une matière donnée sous forme d’appel à projets pour des projets artistiques venant de tous les champs artistiques à présenter lors d’un festival : Festiv’O.
Toutes les formes de réponses et d’outils artistiques sont autorisés, les interventions peuvent être ponctuelles ou bien sur la durée du festival. Les réponses doivent cibler un des six thèmes retenus. Elles doivent se situer dans le secteur délimité. L’appel à projets est ouvert à toute personne qui le désire et propose un projet.
06.2011_Toulouse
Candidature ‘EXTRA !’ pour le festival Les Nuits Sonores, dans le cadre des invitations de La Petite
Projet non retenu
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DES LIEUX
Sélection d’une dizaine de lieux aux ambiances sonores différentes :
1. Au sommet du Pont Neuf
2. Dans la cour de l’Hotel Dieu
3. Sous le pont de la Garonnette
4. Le long des berges de la Garonne
5. Au centre du port Viguerie
6. Sur l’écluse Saint Pierre
7. Sous les arcades de la place de Bologne
8. Sur le quai de la Daurade
9. A la fontaine de la place de la Bourse
10. Sous les arbres de la prairie des Filtres
Chaque lieu est signalé par un ballon flottant dans les airs. Ce sont des sphères de grandes tailles, du type ballon météo, gonflées à l’hélium. Ils permettent de repérer les lieux de diffusion et d’identifier l’intervention dans la ville. Depuis chaque ballon, on en aperçoit un autre de manière à guider le voyageur et à l’appeler à chaque fois vers un nouveau lieu. Sur chacun d’eux est inscrit un numéro d’appel gratuit. Aucune application n’est nécessaire, le système est accessible à tous, avec n’importe quel téléphone mobile.
DES DIFFUSIONS SONORES
Lorsqu’un voyageur appelle ce numéro, le système de géolocalisation de son téléphone détermine l’emplacement précis où il se trouve et diffuse alors une composition sonore spécifique à ce lieu. Chaque bande son correspond à une ambiance sonore issue d’un autre lieu identifiable par tous, qui se trouve ainsi réinjecté dans un contexte spatial autre. Une couche imaginaire sonore vient s’ajouter à la couche réel de ce lieu, dans le principe de la réalité augmentée. Comme une revisite des prémices des musiques électroniques, ces compositions sonores sont issues du mixage de prises de sons, ainsi que de récits/fictions/lectures musicaux ou contés.
Ainsi, depuis chaque lieu le voyageur se trouve évadé dans un autre univers en décalage avec le lieu dans lequel il se trouve en passant à chaque fois par le même numéro d’appel.
Laboratoire d’expérimentations qui réunit six architectes aux parcours complémentaires (graphisme, scénographie, urbanisme, pédagogie, architecture, diffusion).
Acteur toulousain depuis 2011, XPEDIT a entamé une démarche au-delà du cadre conventionnel de l’architecture. Questionnant et explorant la société à travers différents domaines, XPEDIT revendique des actions simples et radicales au profit d’une plus grande liberté d’usages. Chaque proposition se construit à partir de contextes, de constats, d’analyses, de réflexions, d’idées, d’échanges, produit ses propres règles de conception et ses propres outils de pensées et de fabrication.